La France insoumise

Coresponsable de l’École de la France insoumise

 

Le , à l’occasion d’une conférence de l’université d’été de La France insoumise dont il est l’un des intervenants, Thomas Guénolé se déclare « politologue insoumis » et qualifie cette annonce de « coming out politique » (à partir de 49min.24 dans la vidéo ci-dessous) :

Le 29 janvier 2018, l’« École de Formation Insoumise » (eFI) est officiellement créée par La France insoumise : Thomas Guénolé en est coresponsable. L’école de la France insoumise a pour but à la fois d’assurer la formation militante des Insoumis et de remplir une mission d’université populaire pour tous publics (à partir de 4min.30 dans la vidéo ci-dessous) :

 

Engagement contre le racisme et les discriminations

 

Auparavant, en 2015, Libération classe Thomas Guénolé dans la « nouvelle génération » des « intellectuels de gauche » français (1). Le journal La Voix du Nord le définit comme un « anti-Finkielkraut revendiqué ». En 2016, dans son livre La Mondialisation malheureuse, Thomas Guénolé se classe à gauche (2).

Le 3 octobre 2015, sur le plateau d’On n’est pas couché face à Alain Finkielkraut, Thomas Guénolé s’attaque à la rhétorique anti-jeunes de banlieue de ce dernier.

Le 18 mars 2016, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), Thomas Guénolé assène à Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, en s’appuyant sur des citations du livre de cette dernière qu’il lit à l’antenne, qu’elle est « antisémite », « raciste » et « homophobe ».


Thomas Guénolé à Houria Bouteldja : « Vous êtes… par ce-soir-ou-jamais

Engagement contre la surveillance de masse et pour le droit à la vie privée

Avec Katerina Ryzhakova, il a été l’un des deux initiateurs d’une pétition pour supprimer les aides publiques de la presse people, au motif que leur modèle économique repose sur le viol du droit à la vie privée : le 11 mai 2015 la ministre de la Culture Fleur Pellerin répond favorablement à cette pétition, et le 3 juin la ministre confirme la réforme de ces aides publiques.

Egalement avec Katerina Ryzhakova, il a été l’un des deux initiateurs d’une pétition contre la légalisation de la surveillance de masse via la Loi Renseignement. Notamment relayée par Libération, elle dépasse rapidement les 100 000 signatures. Le Monde publie ensuite le Manifeste des 110 000 contre le Big Brother français, des mêmes initiateurs. Le 28 avril 2015, Katerina Ryzhakova et Thomas Guénolé déposent le texte de la pétition et ses plus de 119 000 signatures à l’hôtel Matignon à l’attention du Premier ministre. Le 8 juin, Le Figaro publie l’Appel des 137 000 aux sénateurs, des mêmes initiateurs.

Le 17 novembre 2015, alors éditorialiste politique sur RMC, Thomas Guénolé consacre sa chronique du jour aux accusations de dysfonctionnements graves de la sécurité intérieure française face aux attentats du 13 novembre. Sa chronique est ensuite supprimée de la grille des programmes de RMC. Selon Le Point, cette suppression fait suite à des pressions du ministère de l’Intérieur. Selon l’ONG internationale Index on Censorship, la suppression de cette chronique est emblématique de menaces sur la liberté de la presse posées par l’état d’urgence en France.


Guénolé, du concret : « Avant les attentats… par rmc

Autres engagements

Notamment durant sa chronique quotidienne « Guénolé c’est du concret » sur RMC (de mars à novembre 2015), Thomas Guénolé a pris position sur de multiples sujets d’actualité. Il a par exemple plaidé en faveur de la reconnaissance de l’Etat palestinien par la France, du vote obligatoire, ou encore pour le développement massif du télétravail.

Au nom de la laïcité, il a également proposé de remplacer les jours fériés chrétiens du calendrier par des jours fériés républicains, célébrant par exemple l’obtention du droit de vote des femmes.

(1) Libération n°10703, « Face aux réacs ils résistent », samedi 17 et dimanche 18 octobre 2015, pages 1-5.

(2) Thomas Guénolé, La Mondialisation malheureuse, préface de Bertrand Badie, éd. First, 2016, p. 315.